| — | Dr. Gregory House (via liftmyworldoffme) |
j’sais pas comment vous faites pour m’endurer, j’me tappe tellement juste trop sur les nerfs moi-même.
Dehors novembre, je suis couché sur mon grand lit
Du coin d’mon oeil par la fenêtre j’voé l’hôpital
Chu pas capable de croire qu’y faut qu’j’m’arrête ici
Mais chu tout seul, de toute façon ça m’fait trop mal
Mon corps c’est un pays en guerre sur l’point d’finir
Le général de l’armée de terre s’attend au pire
J’ai faim, j’ai frette, je suis trop faible pour me l’ver d’boute
On va hisser le drapeau blanc un point c’est toute
J’entends le téléphone qui hurle, j’ai des amis
J’voudrais tellement pouvoir me l’ver pour leur parler
Leur dire: « Allô! C’est moé j’correct, j’toujours en vie »
La planète tourne, est pas supposée tourner sans moi
Mon ennemi est arrogant et silencieux
Y s’câlisse ben d’savoir si chu jeune ou si chu vieux
Y’est sur de lui, y’est méthodique, y prend son temps
Y’est au service d’la mort, y connaît pas les sentiments
Ces derniers jours j’ai dû vieillir de 4000 ans
En visistant des vieux souvenirs dont chu pas fier
Pour faire la paix avec ses regrets, ça prend du temps
J’me retrouve cent fois plus fatigué, trop fatigué mais moins amer
L’histoire du monde pis mon histoire sont mélangées
J’viens juste de r’vivre cent mille autres vies en une seconde
Toutes mes conneries pis l’ambition d’l’humanité
Ça r’vient au même, y’a pas d’coupable, y’a pas de honte
Mais chu heureux parce qu’au moins j’meurs l’esprit tranquille
J’vais commencer mon autre vie d’la même façon
J’vas avoir d’l’instinct, j’vas rester fidèle à mon style
L’entente parfaite entre mon coeur et ma raison
L’harmonica c’est pas un violon, c’est pas éternel
Et pis ça pleure comme si c’était conscient d’son sort
D’ailleurs à soir j’me permets d’pleurer avec elle
J’attends un peu, chu pas pressé, j’attends la mort
J’vois les prochains jours arriver pis j’suis déjà épuisée juste à y penser. J’ai besoin d’une pause. J’ai toujours besoin d’une pause. Tout va toujours trop vite autour de moi, mais surtout, tout se bouscule trop à l’intérieur de moi. J’me sens faiblir. J’me sens tourner dans une cercle vicieux. J’me sens tourner sans pouvoir m’arrêter.
J’me sens bouillir de l’intérieur, quand j’voudrais seulement le calme. Même l’endroit où je vis et les gens avec qui j’y vis me rendent complètement cinglée. J’suis toujours entrain de culpabiliser pour rien, j’me fais dire quoi faire, toujours infantilisée. Ça m’agresse, j’trouve que j’ai autre chose à faire que perdre mon temps à créer des illusions. J’veux créer un vrai monde. Un vrai monde que j’aime. Pis j’me suis battue pour, mais ça aussi c’était mal. Ça, c’était de l’endoctrinement, mais pas ce qu’eux me disent, bien sûr. Eux, ils ont toujours raison.
Si j’ai choisis le mauvais chemin, et bien moi au moins j’aurai appris à marcher.
En fait, j’aurai essayer. Parce que ça va mal avancer quand t’as trop de différentes sortes de vide à devoir sans cesse combler. Essayer de combler. Et quand j’voudrais ne plus dépendre de ces vides, de ces besoins, que j’essaye de m’en dissocier, je m’en retrouve cent fois plus affaiblie.
J’réalise que j’suis plus maganée que j’ai voulu me le faire croire. J’réalise que mes cicatrices ne vont pas disparaître, j’réalise que j’vais devoir les traîner toute ma vie. J’réalise que c’est pas ça que je voulais comme vie. Pis que j’suis trop controversée pour pouvoir savoir ce que je veux comme vie.
En fait, j’veux rien. J’veux le calme. Dans ma tête. J’veux plus de tempête, j’veux plus de pluie de larmes. J’veux bien aller. Pis j’veux qu’une fois que j’aille bien, j’trouve pas ça plate.
Ça m’fout trop la chienne quand il se passe plus rien. Ça m’fout trop la chienne de tomber dans une routine, dans une p’tite vie parfaite. Ça m’fout trop la chienne d’être comme les autres.
J’pense trop, pis j’suis plus capable d’arrêter.
La plupart d’entre nous essaient de le reprendre, mais le meilleur moyen de combattre le chaos, c’est avec le chaos.
| — | Revenge. (via ambrozia-a-a) |
Vous savez, ce genre de rêves si intenses qu’on en oublie qui on est au réveil et qu’est-ce que la réalité.
Hier en entrant dans ma maison, j’ai eu le plus bel accueil du monde. Il était là, à me fixer de ses grands yeux, à attendre qu’on lui donne de l’amour. Comment ne pas résister ? Mon frère, mon beau-père et moi avons toujours proclamé que nous n’aimions pas les chiens. Mais mes petites soeurs et mon autre petit frère ont bien fini par nous faire flancher avec leurs innocentes supplications. On avait un peu peur de sortir de notre zone de confort au début, mais en seulement quelques minutes, Mozart a su nous apprivoiser comme nous n’aurions jamais pu l’imaginer. (Pris avec instagram)



